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Sanofi et l'ATRSS

Cérémonie de remise des Prix à trois jeunes chercheurs



Institué au titre de la coopération entre le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, celui de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière et les laboratoires Sanofi, la cérémonie de remise des prix aux lauréats de la troisième édition du Prix Sanofi-ATRSS de recherche en santé s'est déroulé au CIC.

Sanofi Algérie confirme à travers cette troisième édition son engagement en matière de recherche en santé en Algérie en récompensant les trois premiers travaux.

L'éligibilité des dossiers de candidature a été étudiée par un Comité scientifique. Le jury de la 3ème édition est composé de doyens et professeurs d'universités, de chercheurs dans le domaine de la santé ainsi que des experts selon la spécialité.

Le premier lauréat, le Dr Kerboua Kheir Eddine a été récompensé pour son travail intitulé : « Développement d'un test compagnon à base du complément dans le cancer, étude pilote sur le LNHCB » a remporté un chèque d'un montant de deux millions (2.000.000) de dinars algériens. Agé de 32 ans, le Dr Kerboua a suivi ses études de graduation et de post- graduation à la faculté de médecine d'Alger.

Il a pratiqué comme spécialiste en immunologie clinique dans plusieurs hôpitaux algériens (Alger, Oran et Ouargla). Il est enseignant associé en immunologie dans plusieurs facultés de médecine et de biologie.

Parmi les innovations du Dr Kerboua Kheir Eddine dans le domaine du complément est sa proposition d'un ratio pour réduire le coût du médicament le plus cher dans le monde et qui a été publié dans le Journal of Immunoassay and Immunochemistry.

Il a également inventé une méthode de laboratoire pour neutraliser la fonction du facteur H, habituellement utilisée par les cellules cancéreuses et les bactéries pour échapper à l'attaque immune, et qui a été exposée lors de l'International Workshop of Complement au Japon et publiée dans la revue Immunobiology.

Sa dernière découverte est une méthode de détection des patients qui ne répondraient pas aux traitements anticancéreux de première ligne thérapeutique et qui représentent plus de 30% des malades.

Ainsi cette innovation permet-elle aux oncologistes et hématologistes d'éviter la toxicité inutile des médicaments chez ces patients, la perte de temps sans résultat clinique et le retard de guérison en suivant des lignes thérapeutiques inefficaces.

Cet outil d'aide à la décision médicale permet aux médecins de reconnaître les patients non répondeurs dès la première séance d'immuno-chimiothérapie et d'aller directement à d'autres lignes thérapeutiques sans passer par la première ligne, le plus souvent commune à tous les patients répondeurs ou non.

Le deuxième lauréat est le Dr Boukhatem Mohamed Nadjib pour son travail intitulé : « Valorisation de l'Huile Essentielle de Citronnelle en Dermopharmacie : Mise au point d'une Formulation Topique Naturelle (Crème Dermique) aux Propriétés Antimicrobienne, Anti-inflammatoire et Cicatrisante », a remporté un chèque d'un montant d'un million cinq cent mille (1.500.000) dinars algériens. Titulaire d'un diplôme d'Ingéniorat d'Etat en Biologie (Contrôle de Qualité et Analyses) de l'université Blida 1 et d'un Doctorat en Sciences (Biotechnologies) de l'Ecole Normale Supérieure de Kouba en 2014.

L'auteur a poursuivi ses études de postgraduation dans le domaine des Biotechnologies Végétales et s'est spécialisé dans le screening phytochimique et pharmacologique, in vitro et in vivo, des molécules bioactives distillées des Auteur de multiples rapports et de nombreuses publications scientifiques sur les plantes aromatiques et médicinales dont la citronnelle, il livre ici son expérience du terrain et raconte son bonheur d'avoir approché cette plante médicinale unique.

Passionné et convaincu, depuis toujours, des bienfaits thérapeutiques des plantes à parfum et des nutraceutiques, l'Auteur fait partager, dans cette étude, le fruit de son expérience, acquise et enrichie au cours d'une pratique scientifique de l'aromathérapie.

Pour la troisième lauréate le Pr Amel Boumendjel pour son travail intitulé : « exploitation d'un modèle d'asthme expérimental : Etude des Marqueurs de l'Inflammation et du Stress Oxydatif et valorisation des plantes Médicinales Locales » a remporté un chèque d'un montant d'un million (1.000.000) de dinars algériens.
Toujours classée major de Sa promotion (en graduation et en post-graduation), elle enseigne à l'Université Badji Mokhtar d'Annaba depuis novembre 1998. Aujourd'hui, elle est directrice de recherche, chef d'équipe en Immuno-Allergologie Moléculaire et Cellulaire au niveau du Laboratoire de recherche en Biochimie et en Toxicologie Environnementale.

Experte auprès de l'ATRSS et est responsable de l'assurance qualité au niveau du département de Biochimie (UBMA) de part sa qualité d'auditrice en qualité interne. Elle a participé à l'opération d'autoévaluation en élaborant des questionnaires dans le domaine de la recherche scientifique mais aussi en réalisant des audits au niveau de l'UBMA.

« Dans la ville d'Annaba, le taux de prévalence de l'asthme est supérieur au reste du pays et nos travaux antérieurs ont démontré un lien étroit entre environnement allergénique et sévérité de l'asthme.

Quant aux liens entre l'intensité de la réponse inflammatoire bronchique et l'aggravation de la maladie (apparition de phénomènes de remodeling), ils plaident pour une prise en charge thérapeutique précoce de la maladie asthmatique, notamment chez l'enfant.

Aussi, afin de mieux comprendre la maladie asthmatique tout en recherchant une phytothérapie efficace, nous avons entrepris des investigations portant sur un modèle animal d'asthme, chez le rat Wistar, qui a été approuvé dans la littérature.

Il repose sur l'exposition de l'animal à un allergène (Ovalbumine) associé à un adjuvant. Ce modèle présente une hyperréactivité bronchique et des lésions inflammatoires pulmonaires formant un syndrome asthmatique approchant la maladie humaine.

Ce modèle a été utilisé afin de mettre en exergue d'une part les différents marqueurs de cette pathologie inflammatoire via le dosage des paramètres du stress oxydatif, des protéines, des cytokines, mais aussi via la numération cellulaire et l'étude histologique pulmonaire. D'autre part, ce modèle nous a paru propice pour un screening des plantes médicinales locales (Borago officinalis, Urtica dioica, Pistacia lentiscus.


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