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Mouelhi «L’Arabie Saoudite, la Tunisie, le Maroc et l’Egypte, loin du niveau de l’Algérie»



«Halilhodzic a placé la barre très haute, et ses successeurs se sont tous cassés les dents»

L’ancien capitaine d’équipe de la Tunisie a bien voulu répondre à nos questions concernant la participation des Arabes au dernier Mondial.  Ex-Mondialiste avec le milieu défensif des Aigles de Carthage, Khaled Mouelhi avance que l’Algérie 2014 reste la meilleure des 20 dernières années, et donne aussi son avis sur l’absence des Verts à cette Coupe du monde-2018. «Je crois que contrairement au Maroc, la Tunisie a commencé par deux gros calibres, c’est-à-dire deux matchs difficiles contre des favoris, à savoir l’Angleterre et la Belgique. Après c’est vrai que sur le plan jeu, on n’a pas été médiocres, même si on ne peut pas le cacher, la participation des pays arabes restent loin d’un niveau montré par l’Algérie en 2014. Il n’y a pas photos. L’Egypte n’était pas loin de faire mieux si Salah était présent au premier match mais qu’on le veuille ou pas, seule l’Algérie avait cette faculté de se transcender contre des nations réputées sur la scène internationale grâce bien évidemment à un coach de la qualité de Halilhodzic.»

«Halilhodzic a placé la barre très haute, et ses successeurs se sont tous cassés les dents»
Pour l’ancien international tunisien, les Verts n’ont jamais été en mesure de se remettre du départ de Vahid Halilhodzic. Il estime que ses successeurs n’ont pas su profiter des lois du jeu mises en place par le Bosnien. «C’est clair, sur les 20 dernières années, on peut dire que l’Algérie est la sélection qui a le mieux honoré   les Arabes dans un Mondial. D’ailleurs, on regrette tous son absence, car j’estime que la sélection algérienne avait un minimum d’atouts pour représenter dignement les pays arabes, en tout cas nettement mieux que le Maroc, la Tunisie et l’Egypte. Maintenant, il faut savoir tirer les leçons de cet échec et penser à mettre une meilleure organisation au niveau de la fédération et plus de stabilité dans le staff technique.»

«Le salut de l’Algérie passe par la désignation d’un coach d’une grande personnalité»  
Avant de clore ce  bref entretien, Khaled Mouelhi pense que le départ de Rabah Madjer pourrait constituer un déclic mais avance que l’ancienne star de Porto avait quand même hérité d’une situation difficile. «D’abord je dois dire que Madjer a été un grand joueur et son retour comme coach était on va dire compliqué, car il est intervenu dans une période très délicate où Halilhodzic avait placé la barre très haute pour ses successeurs. La preuve, l’Algérie n’a jamais pu se remettre de son départ et ses successeurs se sont cassés les dents car le peuple ne pouvait accepter moins de ce que Vahid avait réalisé pas uniquement sur le plan résultat mais aussi sur l’engagement et l’atmosphère générale.»


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