Heurts à Guelma

 6 policiers blessés et une trentaine d’arrestations



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La ville de Guelma, plus précisément entre l’avenue Azzedine Ziamia et la place du 19 Mars 1962, a connu mercredi et jeudi derniers des affrontements entre les agents des brigades antiémeute et un impressionnant mouvement de retraités, radiés et blessés de l’ANP.

Un face-à-face non sans conséquences, puisque des gaz lacrymogènes ont été utilisés contre des jets de pierres lors des heurts pour disperser les manifestants, qui avaient pris pour cible  les portes du siège de la wilaya, dans la journée et la soirée de mercredi.

On déplore, dans ces heurts, 6 blessés parmi les policiers et une trentaine d’arrestations suivies d’une comparution immédiate en justice, a indiqué à El Watan une source généralement bien informée.

Les contestataires guelmis, soutenus par d’autres venus des wilayas de l’est du pays, voulaient faire valoir des revendications sociales auprès des hautes autorités de la wilaya, mais il n’y a pas eu d’écho.

Ainsi, les affrontements du mercredi 21 octobre, entre midi et 13h, et ceux ayant débuté à 19h pour se poursuivre jusque tard dans la soirée, ont eu des conséquences dramatiques pour les riverains, notamment les habitants de l’immeuble de la place du 19 Mars 1962, appelé communément «septième», et des quartiers environnants.

«Mon fils est asthmatique, il a failli suffoquer et mourir étouffé en inhalant les gaz lacrymogènes qui se sont propagés jusque dans notre appartement», a déploré un habitant après les échauffourées. «Ma mère est cardiaque, comment peuvent-ils ordonner l’utilisation de gaz ? Il y a des personnes âgées et des malades ici au septième», s’indigne une autre personne.

En effet, faute de n’avoir pas été reçus ou entendus, les anciens militaires se sont déchaînés sur le portail de la wilaya dont l’enseigne a volé en éclats.

«Ce que je peux vous dire à ce sujet, c’est que ces personnes ont bénéficié l’année passée de leur quota de 514 logements ruraux», a indiqué Brahmia Belkheir, P/APW de Guelma.

Et de préciser : «Cette situation n’aurait jamais dû arriver. Notamment en cette conjoncture très délicate. Nous avons demandé aux deux organisations qui les représentent de dresser leurs doléances.»

Devant l’impossibilité d’un éventuel dialogue, les anciens militaires sont revenus à la charge jeudi vers 13h, en plus grand nombre, en arpentant les artères principales de la ville pour s’arrêter net face au cordon des agents des forces antiémeute, à la place du 19 Mars, où le verbe a prévalu sur la violence.


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